vendredi 14 décembre 2012

Ateliers pour enfants!

 
 
J'y pensais depuis longtemps, je lance enfin mes ateliers d'éducation nutritionnelle!!!
 
À partir de la rentrée de janvier, j'accueillerai vos enfants de 8 à 12 ans, tous les mercredis de 16h à 17h30 pour des ateliers autour de l'alimentation. Les premiers ateliers auront pour intitulé : "Mais dis-moi, pourquoi on mange???
 
Rien de barbant, c'est promis! On jouera, on échangera, on débattra autour de l'alimentation, de nos besoins et de nos goûts. Pour la modique somme de 20 euros, vous pourrez me confier vos chères têtes blondes, brunes ou rousses pendant 1h30.
 
Outre le caractère ludique évidemment, la finalité de ces ateliers  c'est la prévention!!! En terme de santé publique, on entend trop souvent "arrêtez-ceci, trop de cela". Je suis convaincue pour ma part que donner aux enfants les clés de leur alimentation c'est une première pierre pour éviter la malbouffe. Positivons un peu notre santé et plutôt que de diaboliser tel ou tel aliment, donnons-leur les arguments pour choisir, et le droit d'expérimenter en conscience!
 
Si ce message vous parle, contactez-moi par mail : elodie.coach@sfr.fr en me laissant vos coordonnées. Je me ferai plaisir de vous rappeler.

Amis parisiens, je vous serai éternellement reconnaissante de relayer l'info auprès de vos amis parents!
 
Collègues blogueurs, un petit lien chez vous?

mercredi 5 décembre 2012

Un ptit verre de vin chaud, Mr Dusse?

Je vais aujourd'hui mettre à bas une croyance bien répandue : "il faut manger riche en hiver car il fait froid!"
 
 
Primo (à l'exception mes deux lecteurs inuit), nous vivons dans un climat tempéré...donc à part les quelques semaines vraiment hivernales que nous traversons chaque année, nous sommes à l'abri du choc thermique.
Secundo, nous avons quitté la grotte depuis un bon moment, et (sauf mes deux amis du Pôle nord toujours), nous avons tous le chauffage à la maison, au bureau, en voiture ou dans le métro...S'ajoute à cela l'épidémie de Décat' qui nous vendent par brassées de mille des polaires au prix d'une baguette de pain (si si, à Paris, la baguette de pain justifierait presque le marché noir!)
Tertio, le Moyen Âge est terminé, les disettes également (dans les pays industrialisés bien sûr) et manger le plus possible n'a plus lieu d'être, le prochain repas ayant lieu au pire dans 10 heures.
 
Alors pourquoi avons-nous cette sensation qu'il faut manger plus, plus riche, plus gras? Tout d'abord il ne faut pas confondre manger plus riche et manger chaud!!! Un boeuf bourguignon ou une bonne soupe, ce n'est pas plus calorique que çà et çà vous  réchauffe le corps et le coeur.
 
Comment fait l'organisme pour garder une température intérieure constante? Il puise de l'énergie d'abord dans les sucres, puis une fois cette réserve épuisée, dans les graisses. Or, notre alimentation habituelle nous permet de tenir largement sans avoir besoin de vider notre stock de graisse, même après deux heures de promenade dans le froid. Inutile donc d'augmenter la consommation de sucre ou de gras, au risque de se retrouver au mois de mai avec la traditionnelle crise du maillot qui approche et son cortège de régimes (et vous savez ce que j'en pense....)
 
Idem pour l'alcool : il produit une sensation de chaleur mais une fois dans l'estomac se retrouve à la même température que l'organisme. En revanche, il diminue la sensation de froid et c'est ainsi que des "SDF" meurent tous les hivers sous les ponts...
 
En revanche, afin de lutter contre les virus et autres joyeusetés hivernales, forcer sur les vitamines et le fer, et boire beaucoup d'eau sont des bons réflexes à adopter!
 
Edit : merci aux "filles du lundi" pour ce billet, elles se reconnaîtront!

mardi 27 novembre 2012

J-27 avant impact!



Ça y est c'est parti! À l'heure où les restos du coeur ouvrent leur 28ème campagne, nos magazines préférés rivalisent d'ingéniosité pour nous proposer LA recette  qui nous élèvera au rang de reine de la dinde au four (et non des dindes, la nuance est d'importance) tout en expliquant que, mais non, prendre deux kilos à Noël n'est pas une fatalité...
Pour vous sortir de la schizophrénie ambiante, voilà mes bons conseils pour passer en 2013 sans vous mettre à dos votre estomac dès le début de l'année (mes amis, quelle souplesse!).
Il faut tout de même savoir qu' entre le réveillon de Noël et le jour de l'an, c'est environ 7000 calories de plus que votre estomac va devoir digérer. Autant demander à un solex de courir le Grand Prix de Monaco...
 
Pour autant pas question de se mettre au régime avant la date fatidique! Perdre deux kilos juste avant les fêtes, c'est la garantie d'en avoir gagné trois après. Pourquoi? Parce que la frustration engendre le relâchement et que toute cette profusion après trois semaines de disette vous mènera à ingurgiter un kilo de petits fours avant d'avoir le temps de dire "ouf". Et quand on gobe une tranche de foie gras, on n'en profite pas vraiment...
 
Il est cependant difficile de ne pas se laisser tenter à Noël, surtout en France, où la bonne chère est culturelle, et les agapes du réveillon  une tradition. Sans doute une partie du plaisir de Noël réside-t-il aussi dans ce lâchage annuel, dans le partage en famille, dans le retour au cocon maternel...Je ne crois pas dans cette période aux apéros à base de crudités, suivis d'un  poisson et d'une brassée de mandarines...Je ferai personnellement mon foie gras et je le mangerai!!! Pour autant, passer les derniers jours de 2012 le teint jaune et l'estomac en furie ne me paraît pas propice à un bon démarrage de la nouvelle année...Une fois de plus, savourer n'est pas se gaver. On mangera trop, certes, mais sans excès!!! (si quelqu'un connaît le nom de cette rhétorique, je suis preneuse!). Je reviendrai d'ici le 24 sur la gestion des repas de fête...
 
Il est toutefois possible de se préparer a minima. Pendant ce mois de décembre, on évitera la raclette et la fondue... De toute façon, l'hiver ne fait que commencer, on les retrouvera en février!
Alors? On force sur les soupes, les légumineuses, les protéines (blanches de préférence mais un steak n'a jamais tué personne), et les fruits, notamment les agrumes. Et pendant la semaine qui précède Noël, on évite les graisses et l'alcool : donc doucement sur le fromage, la charcuterie, les plats en sauce...Si vous aimez, buvez du thé ou des tisanes (l'eau çà marche aussi), et si vous le pouvez, bougez!

lundi 19 novembre 2012

Allergies alimentaires et autres intolérances

On entend tout et son contraire sur les allergies alimentaires. Si certains d'entre nous subissent malheureusement les conséquences d'allergies réelles, d'autres excluent de leur alimentation -ou de celle de leurs enfants- le lait ou le pain, se prétendant allergiques, pour suivre une mode alimentaire...
Et ce comportement peut être dangereux s'il n'est pas justifié!
Je traiterai aujourd'hui essentiellement des deux allergies dont en entend le plus parler : le lactose et le gluten.
 

 
L'intolérance au lactose :
 
Le lactose, c'est le glucide du lait. Certains se plaignent de mal digérer le lait. C'est possible, car les mammifères, dont l'Homme, ne sont au départ pas conçus pour digérer le lait au delà de la période d'allaitement. L'enzyme nécessaire à cette digestion, la lactase, est donc déficiente chez beaucoup d'entre nous. Il en résulte un inconfort digestif : crampes abdominales, ballonnements, etc...
La nature faisant cependant bien les choses, l'Homme s'est adapté et 90% d'entre nous possèdent la faculté de digérer le lait. Or, les produits laitiers sont la source essentielle d'apport en calcium. Priver un enfant, ou un adolescent, de produit laitier, c'est prendre le risque de fractures multiples à l'âge adulte...ou de ralentir la croissance...Idem pour les femmes ménopausées qui risquent l'ostéoporose à un âge où elles préféreraient faire le tour du monde que le tour des hôpitaux.
 
Supprimer tous les produits laitiers lorsqu'on a la sensation de mal digérer le lait est par ailleurs totalement inutile car le lactose n'est plus présent dans les yaourts ni dans les fromages affinés, ni dans le beurre, et très peu dans la crème fraîche.
Ma conclusion : si vous pensez être intolérant au lactose, évitez le lait, et seulement le lait, pendant une quinzaine de jours, et voyez le résultat. Mais surtout pas d'éviction totale, inutile et potentiellement dangereuse. Il n'existe à ce jour pas de test de référence pouvant affirmer l'intolérance, le traitement quant à lui, consiste à éviter le lait ou consommer des produits "sans lactose".
Attention! : ne pas confondre avec l'allergie aux protéines de lait qui peut être source de réactions respiratoires, et se détecte en règle générale dans la petite enfance.
 
L'intolérance au gluten ou maladie coeliaque :
 
Le gluten est une protéine contenue dans le blé, l'orge, le seigle et l'avoine essentiellement. 1% de la population serait concernée par l'intolérance au gluten, dont 80% s'ignorent. Cette allergie altère le bon fonctionnement des cellules intestinales, provoquant une mauvaise assimilation des nutriments, des diarrhées chroniques, des douleurs abdominales, une croissance ralentie chez les enfants, un amaigrissement. Le seul traitement est l'éviction totale du gluten, ce qui conduit à un régime assez lourd. La bonne nouvelle, c'est que le régime permet le rétablissement total, s'il est bien suivi, à vie. Comment savoir que l'on est coeliaque? En présence des symptômes cités plus haut, votre médecin peut vous prescrire un dosage dans le sang des anticorps spécifiques de la maladie, suivi d'une endoscopie si nécessaire.
 
Rappelons cependant que 99% d'entre nous digèrent parfaitement le gluten! Les maux de ventre ou diarrhée occasionnelle sont plus souvent synonymes d'excès alimentaire, de stress, ou d'intestin irritable que d'une véritable allergie. Attention une nouvelle fois à ne pas réduire notre champ alimentaire sans motif réel, et risquer des carences et des exclusions sociales, notamment chez les enfants.
Il existe par ailleurs une allergie au blé, responsable d'effets immédiats, type oedème de Quincke, plus rare et qui nécessite l'exclusion du blé.
 
Vous l'aurez compris, les modes alimentaires m'énervent!!! S'il convient bien sûr de rester vigilant -pour ne pas passer à côté d'un problème réel- suivre les conseils de je ne sais quel médecin farfelu, du marketing industriel, ou d'un magazine féminin quelconque, n'est pas exempt de conséquences. Jouer avec les aliments, c'est aussi jouer avec sa santé...

jeudi 18 octobre 2012

Maman, j'ai faim!

 
 
Si vous avez la joie d'héberger un adolescent à domicile, ces mots vous sont indubitablement familiers! Mais quels sont les réels besoins de ce petit être en pleine croissance? Pour information, rappelons qu'en 5 ans, son poids va doubler et qu'il ou elle prend en moyenne entre 8 et 12 cms par an. Ce qui, rapporté à mon humble personne, me propulserait en 2017 à 2m15 et 120 kilos...(amuse-toi, calcule mon IMC!)
 
Les apports en énergie dépendent évidemment de chaque enfant, de son niveau d'activité, de sa faim, du rythme de sa croissance, etc...mais peuvent aller jusqu'à atteindre les niveaux d'un adulte, soit 2200 kcal pour une fille et 2700 kcal pour un garçon. Ne vous étonnez donc pas si votre bébé, jadis petit oiseau fragile, engloutit une baguette au goûter...Le tout est d'arriver à le persuader, qu'en revanche, l'intégralité du pot de Nut*** qu'il a l'intention d'étaler généreusement sur son pain n'est pas indispensable à sa croissance même si il a fait 1 heure de sport...
 
Les besoins en protéines : ils dépendent du poids de l'enfant. A titre d'exemple, un ado de 60 kilos aura besoin d'environ 50 grammes de protéines par jour, soit 250 grammes de viande, poisson ou jambon. Ou 5 oeufs, ou 8 yaourts (!) ou 150 grammes de comté, etc... Quand je vous dis qu'ils ont FAIM!
 
Les besoins en fer : ils sont importants car la croissance implique une augmentation du volume sanguin, mais aussi en raison de l'arrivée des règles chez les filles. Ils sont généralement couverts si l'apport en protéines d'origine animale est suffisant. On en trouve également dans les légumes secs.
 
Les besoins en calcium : alors là, je vous le dis tout de suite, achetez une vache! 3 à 4 produits laitiers minimum par jour, sous forme de lait, yaourts, fromage, etc... À consommer au soleil pour un bon apport de vitamine D qui aide le calcium à se fixer (quelques minutes de soleil par jour suffisent). On peut aussi prendre de la vitamine D en ampoule sur prescription pour les habitants du Noooord!
 
Pour le reste, les besoins ne sont pas spécifiques de l'adolescence, mais évidemment, il est bon de varier l'alimentation, comme pour tout un chacun : légumes, fruits, lipides de bonne qualité (huile d'olive, de colza, un peu de beurre), etc...
Je précise cependant que la seule boisson nécessaire à table reste l'eau!
 
Et les féculents? Ils ont l'immense avantage de vous caler un adolescent en proie au vertige de l'estomac vide! Ils ne font pas grossir, contrairement à la crème fraîche, au fromage râpé et aux lardons qui viennent en général napper les pâtes ou le riz. Accompagnez-les donc de préférence de légumes et de viande (les mélanges de légumes Picard sont très intéressants à cet égard!).
 
Et la malbouffe? Tant qu'elle est occasionnelle, elle n'est à mon sens pas risquée et participe à l'esprit de clan auquel tout ado rêve d'adhérer. Tant qu'il/elle ne passe pas ses journées vautré entre un paquet de chips et une plaquette de chocolat, une canette de soda dans une main et un prémix dans l'autre!
 
Tous ces conseils ont été dûment testés in vivo; j'ai en effet en ma possession un adolescent de 13 ans, formidable rat de laboratoire, en matière alimentaire !!!

jeudi 11 octobre 2012

Par ici les bons plans!

La gastro est passée par chez moi, je vous épargnerai donc les menus de la semaine, composés en majorité de bananes et de compote de pommes...Mais si je n'ai pas été très présente en cuisine, j'ai eu le temps de faire quelques recherches sur le net et je vous propose trois adresses de sites, de styles différents mais qui offrent chacun des idées de menus simples et rapides.
 
 
 
 
 
RecetteMinute.com : en trois clics, un double système de classement : classique, par type de plat ou malin, par durée de préparation (5, 10 ou 15 minutes).  La pub omniprésente gâche un peu la lisibilité mais on s'y fait malgré tout.
 
Papa Bosse et Maman Cuit : le nom mis à part (bienvenue au dix-neuvième siècle!), le site est très bien construit. Les dossiers sont originaux et les idées de recettes sympas.
 
Tambouille : mon chouchou! Créé par deux copines créatives et passionnées, le site regorge d'idées sympas. Outre des recettes hyper simples, rapides, bonnes et illustrées avec talent, elles proposent des créations manuelles qui pourraient vous intéresser. Bref, je recommande chaudement!
 

vendredi 5 octobre 2012

Deux semaines de menus du soir!

Mea culpa, mea maxima culpa! Je n'ai pas posté la semaine dernière. L'avantage c'est que vous aurez deux semaines de menu d'un coup. Elle est pas belle la vie?

La semaine dernière
Lundi : Soupe à la tomate - osso bucco (les restes du dimanche) - yaourt ou fruit
Mardi : Poulet coco riz - yaourt ou fruit
Mercredi : Filet mignon aux courgettes (fait par mon chéri!) - yaourt ou fruit
Jeudi : Gratin de poisson aux poireaux/carottes - semoule au lait
Vendredi : Hamburgers maison - pommes de terre sautées - yaourt ou fruit

Cette semaine :
Lundi : Soupe en brique - Toasts au Mont d'or - yaourt ou fruit
Mardi :  Chinois
Mercredi : Soupe de légumes maison - Croûtes au fromage (toasts à l'Appenzeller fondu) - yaourt
Jeudi : Pâtes au saumon fumé - Crème chocolat-mascarpone
Vendredi : Sushis

Et vous? Vous avez mangé quoi?